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Légendes Urbaines : Roswell


La nuit du 2 juillet, c’est au-dessus du ranch de MacBracel qu’un disque semble frappé par la foudre, dispersant une grande quantité de débris au sol. Il poursuit néanmoins sa route avant de s’écraser près de la ville de Magdalena, à plus de 250 kilomètres de là. MacBracel prévient avec du retard le shérif de sa découverte qui se rend sur les lieux. Il déclarera avoir vu de nombreux débris, une zone noircie et 4 corps étranges. Il avertit alors la base militaire la plus proche. Ce n’est que le 6 juillet que l’officier chargé du renseignement à la base de Roswell, le major Jesse A.Marcel, et l’agent du contre-espionnage Cavitt, se rendent sur les lieux.

Ils découvrent un très grand nombre de fragments légers, rigides et extrêmement résistants. Certains portent des symboles indéchiffrables. Il y a aussi un morceau plus gros que les autres, presque circulaire, et d’environ 3 mètres de diamètre.

Le 8 juillet, l’armée publie un communiqué affirmant qu’elle a récupéré un OVNI. Le communiqué ne mentionne pas les corps que le shérif affirmait avoir vu. Trois heures après ce premier communiqué, le général Ramey fait diffuser un rectificatif disant que les débris sont ceux d’un ballon météorologique équipé d’un réflecteur de radar d’un modèle courant. On peut se demander comment un officier de l’armée de l’air a pu confondre un simple ballon-sonde avec un engin spatial.

Le 9 juillet, accompagné par les militaires, le fermier McBracel donne une conférence de presse. Lui aussi revient sur sa première déposition et affirme qu’il s’agit d’un ballon-météorologique. Il n’y a plus d’OVNI ni de cadavres. Une version officielle affirme que l’armée de l’air a réalisé des essais d’impact en utilisant des mannequins qui pouvaient ressembler à de petits cadavres.
Le problème est que ces mannequins mesurent 1,80 m et pèsent 85 kg pour simuler les pilotes.

Un témoin, l’ingénieur Grady Barnett, qui résidait à Roswell au moment des faits va relancer l’affaire.
Il affirme, le 3 juillet, avoir découvert un disque de 8 à 10 mètres de diamètre, ainsi que quatre cadavres : « Ils avaient de grosses têtes. Les vêtements qu’ils portaient ressemblaient à de la soie. L’un deux était encore en vie ».

En 1995, un film créé l’évènement dans le monde. Il s’agit de la présumée autopsie de l’un des corps récupéré à Roswell.
Ce film aurait été acheté par un producteur britannique, Ray Santilli, à un ancien cameraman de l’Air Force, Jack Barnett.
Ce dernier aurait fait partie de l’équipe de tournage de la première explosion atomique américaine, à Trinity, le 16 juillet 1945.
En 1947, il aurait également filmé pour l’US Air Force les essais du Little Henry, un prototype de l’hélicoptère XH-20 de la firme McDonnell.Malheureusement, après vérifications, Jack Barnett n’a jamais été mentionné dans la liste des cameramen de Trinity.
Cet homme est en fait mort en 1967.

Il n’existe que des témoignages fragmentaires des médecins qui auraient autopsié les occupants du disque. Leur recoupement, opéré entre autres, par le chercheur Leonard Stringfield, donne le portrait suivant :

* Taille entre 1,20 et, 1,30 m
* Tête chauve
* Tête proportionnellement plus grosse que chez l’homme
* Grands yeux écartés et un peu bridés
* Pas de lobes d’oreilles autour de l’orifice auditif
* Nez pratiquement inexistant
* Bouche réduite à une simple fente
* Jambes et bras très fins
* Mains à 4 ou 5 doigts
* Légère palmure entre les doigts
* Peau rude et grisâtre
* Sang de type inconnu


Roswell : OVNI ou non ?

Il existe trop de témoignages concordants pour que l’on puisse ignorer ou traiter par le mépris le cas Roswell. Il commence à y avoir quelques failles dans le mur du silence qui entoure l’affaire depuis 1947.Le nombre de témoignages importe peu en fait. La seule preuve qui pourrait nous donner la solution à cette énigme serait que l’on puisse analyser publiquement les débris récupérés.

Tant qu’il n’y aura pas de nouvelles preuves de ce type, Roswell restera dans les énigmes de notre histoire.

 

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